30 octobre déjà.
Notre aventure a commencé il y a déjà plus d'un an et demi.
Ce premier appel à cotisation marque un cap sur le long chemin de la construction de notre Ordre.
Malgré les polémiques et quelques péripéties, les choses suivent sereinement leur cours.
Certains souhaitent toujours nous voir disparaître du paysage.
Mais c'est ignorer la pugnacité qui nous anime et notre engagement pour la défense de notre profession reste une ligne de conduite indéfectible. L'heure n'est pas à la dérobade, même confrontés aux slogans les plus hostiles.
Et la satisfaction de certains devant quelques dossiers partis en fumée, ne nous fera pas douter pour autant.
Les actions engagées en faveur de la profession participeront à convaincre les infirmières les plus réservées, de l'utilité de se rassembler dans cette instance.
Afin de peser sur les futures décisions qui nous concernent, et ne plus abandonner aux autres le soin de le faire à notre place.
Bien sûr, il persistera une minorité pour instiller la suspicion sur les convictions qui nous animent. Nous mettrons un point d'honneur à ne pas décevoir ceux d'entre vous qui nous accordent leur confiance.
Le CNOI prend toutes les dispositions pour que l'utilisation de vos cotisations soit exemplaire et que toutes les dépenses engagées le soient dans la plus grande transparence et dans l'intérêt de la profession, en dépit de toutes les déclarations contraires.
Infirmiers.com, citation:
"Dominique Le Boeuf, présidente de l'ordre des infirmiers, a part ailleurs vivement réagis dans une lettre adressée à Mme la ministre de la santé, dans laquelle elle dénonce l'attitude de la DHOS qui " a expressément fait le choix de ne pas associer l'Ordre des infirmiers au comité national de suivi LMD-IFSI"."
Bel exemple de reconnaissance pour un ordre qui proclame haut et fort être l'interlocuteur privilégié du gouvernement...
Quelques dossiers partis en fumée...
Quelques opposants...
Et ainsi va la litanie. La preuve en est que le zutoni n'a jamais été voulu par la profession. Deux preuves:
-Le taux de participation aux éléctions (13,7%)
-Le refus de communiquer sur le retour de dossier.
C'est soit disant une "tactique" de l'ordre...risible.
Vous avez la majorité des IDE? 40%, 20%? Le fait que vous ne communiquiez pas sur ce chiffre (lorsque l'on se souvient des cris de triomphe au lendemain des élections) montre votre déroute totale et votre illégitimité. Ce n'est pas la loi qui fait que quelque chose est légitime, c'est son acceptation et sa compréhension par le peuple.
Vous avez le peuple avec vous?
Alors donnez des chiffres.
Vous ne donnez pas de chiffres? Alors ayez le respect de ceux que vous osez prétendre représenter et demettez vous.
Et si vous n'avez que la moitié de la pugnacité et de la soit disant honneteté que vous prétendez avoir: donnez des chiffres.
Collectivement
Les infirmiers du CODI
juste une petite question, combien d'infirmier(ères) ont renvoyer leur dossiers???
Ce que je comprends, c'est que l'Ordre Infirmier devrait désormais faire le travail administratif de l'état : enregistrement des infirmiers et pour cela, demande de l'argent aux infirmiers. Donc les infirmiers vont payer pour un service actuellement effectué par les services de l'état.
La cotisation de 75 euros devrait en outre augmenter.
En effet, il est important de se syndiquer car les conditions de travail sont de plus en plus difficiles et décourageantes. Combien d'infirmiers malheureux de n'avoir pas pu effectuer leur profession comme ils l'auraient voulu ?
Pourquoi des salaires si dérisoires au regard d'un travail aussi exigeant, physiquement et psychologiquement. Au point qu'une cotisation de 75 euros puissent apparaîre comme rédhibitoire pour certaines.
Vers qui se tourner pour trouver une réponse?
Si on posait la question à l'intersyndicale (cgt, cfdt, fo, cfts, unsa, sud), il noussera répondu vraisemblablement que les infirmières ne s'impliquent pas et sont trop peu syndiquées pour pouvoir peser sur les décisions qui les concernent.
Si le constat est en partie vrai, il faut aussi chercher du côté des rivalités inter syndicales.
Se présenter souvent en ordre dispersé devant l'employeur n'est pas le meilleur argument pour obtenir gain de cause et défendre les intérêts de professionnelles gagnées par le découragement.
Et l'ordre dans tout ça?
Il faut lui laisser le temps de s'installer et de faire ses preuves.
Comme ce fut le cas pour les syndicats.
Concernant les cadres qui gèrent les services comme des entreprises, ont-ils vraiment le choix? Et je tiens à préciser : 85% de ceux qui ont voté aux dernières élections professionnelles ont donné leur voix à un syndicat faisant partie de l'intersyndicale anti ordre.
Tout ça pour dire qu'il ne sert à rien de faire des procès d'intention aux cadres, conseillers ordinaux.
Les politiques de santé se décident-elles au sein des services hospitaliers? J'en doute.
Pour le grand malheur du personnel soignant.
L'ordre pourra t-il y changer quelque chose?
Il s'attachera à défendre la profession afin qu'elle bénéficie d'une juste reconnaissance pour peu que la majorité des professionnelles lui laisse le temps.
Nous avons besoin d'être défendues dans notre pratique quotidienne contre la course au rendement qui est encore trop souvent le lot des personnels soignants. Les cadres gèrent les services comme une entreprise. On nous demande la qualité des soins, la rapidité, la mobilité pour un salaire insuffisant compte-tenu des responsabilités.
J'ai pris ma retraite avant l'âge car je ne supportais plus d'être une simple exécutante, faire un travail de "robot", d'être en plus interpellée par les cadres à qui je devais fournir "mes objectifs".
Oui je suis pour (et je soutiens ma femme tous les jours) que les infirmières descendent toutes dans la rue. Mais tout est fait pour maintenir des conditions telles que les infirmières n'ont même pas le temps d'y penser. Si seulement la création de cet ordre pouvait être l'étincelle qui ......
Je m'étonne qu'une profession si malmenée s'élève contre un Ordre dont une des missions sera de la représenter désormais dans les instances qui décident tous les jours des politiques de santé sans qu'elle y soit présente.
L'intersyndicale qui mène la fronde contre l'ordre a trouvé un sujet fédérateur qui occulte leur impuissance à trouver des solutions face aux difficultés que traverse cette profession.
Pour les infirmières, boycotter l'inscription au tableau de l'ordre est une solution de facilité.
Il en va tout autrement quand il s'agit de se mobiliser et de descendre dans la rue pour défendre ses droits.
mais bon sang vous etes aveugle
Mais loin de nous toute présomption,à l'encontre de la profession.
Cette attitude n'est qu'une posture face à des attaques et accusations incessantes et sans fondement auxquelles nous faisons face depuis que l'ONI existe.
Engeance du Vichysme,imposture, usurpateurs et tant d'autres amabilités sur lesquelles il est inutile de nous attarder.
Faire partie de l'ONI, nous qui nous y sommes investis est juste une affaire de convictions.
Ceux qui s'y opposent, disposent de moyens légaux pour faire entendre leur voix.
Un lobbying paraît-il à créer l'ordre.
Un lobbying peut le défaire.
Et ce sera au législateur de trancher.
Mais demander un référendum pour connaître l'avis des professionnelles sur l'existence de l'ordre n'est plus d'actualité.
Faites un référundum auprès des Ides pour connaitre nos avis bon sang!! Vous avez trop peur du résultat??
Plus de 2000 visiteurs sur ce site au mois d'Octobre et 4 commentaires pour dire que personne ne croit en cette instance qui va pourtant bel et bien organiser,gérer et défendre notre profession.
Il faut laisser du temps au temps, comme on le dit communément.
Celles qui se sont inscrites, ont amorcé un mouvement qui sera suivi à terme nous n'en doutons pas, par la majorité des professionnelles.
Le Conseil National a tenu à rassurer les départements sur la tendance générale.
Nous oeuvrons à mettre en place les structures qui nous permettront bientôt d'être en relation directe avec vous.
Au plaisir donc de vous voir.
Il fallait vraiment être aveugle et sourd pour ne pas voir le mécontentement des IDE qui n'ont rien demandés.
ce qui serait intéressant c'est de savoir le pourcentage de dossiers renvoyés complets(avec le chèque) s'il y en a 15% l'oni aura de la chance
Cordialement