Bonjour,
Je remercie Jackson pour son intervention et pour son analyse de la situation. Moi même je suis syndiqué (220 euros par an) mais pour défendre notre profession je m'en remets à l'ordre des infirmiers car je connais les limites d'un syndicat. On aura beau glosé sur le montant de la cotisation mais il reste raisonnable face aux enjeux auquels devra faire face l'ordre.
L'art de la critique est facile.
Il faut laisser à tous ceux qui se sont investis dans cette aventure le temps de mettre en oeuvre ce pour quoi ils ont été élus avant d'en tirer une quelconque conclusion.
Commentaire n°1
posté par
moukat35
le 29/04/2009 à 07h38
horri, concernant l'information sur la particularité de notre métier, je te remercie mais les acteurs de ce blog sont censés être des infirmiers...
Concernant l'ordre, je ne partage pas ton point de vue car s'il est vrai que notre héritage à des racines dans la pratique exercée par des nonnes il n'en reste pas moins que certaines personnes ont su faire évoluer notre métier(DE, Décret de compétences, etc...). On ne vit pas dans le monde des bisounours, on peut continuer à n'être que dans la critique du système le seul problème c'est que cela ne fait pas avancer le shmilblick, et je ne vois pas en quoi cela fait évoluer ce même système...afin de t'éclairer sur mon profil, je suis syndiqué à SUD depuis un certain nombre d'années, et malgré leur force de confrontation ils n'ont pu que ralentir la dégradation de nos conditions de travail alors de là à imaginer qu'ils soient en capacité de promouvoir notre profession, il y a un pas qui m'entraînerait dans une dynamique de non-ancrage dans la réalité que je refuse de faire.
Objectivement si tu regardes ce qui se fait dans d'autres pays où il existe un ordre, même s'il persiste des faits plus que discutable, il n'en reste pas moins que le travail en collaboration prend tout son sens au travers du respect "obligatoire" imposé par la puissance de l'ordre.
As-tu lu le Ouest France de ce jour??? As-tu vu comment il décrive la résistance vis à vis de la loi bachelot??, "les médecins ceci, les médecins cela, rejoint par les personnels hospitaliers". Cela fait des mois que nous infirmiers, critiquons ce projet de loi, où t'as vu que l'on était soutenu par les médecins?? Nous n'existons pas en tant qu'interlocuteur, ni en tant que point de vue représentatif!!
tu parles du prix de la cotisation mais es-tu syndiqué?
Je le suis et je paye plus de 100 euros par an...et qu'est-ce que c'est que cotiser à un syndicat sinon payer pour travailler?? Car que fait le syndicat à part protéger les salariés contre telle ou telle application de la loi(et c'est déjà beaucoup!!)?
et bien peut-être qu'avec un ordre cela permet justement d'éviter les petites interprétations locales des lois...
ex : un guignol commence à faire faire des actes infirmiers par des non-infirmiers(ce qui est plutôt monnaie courante) quand tu es juste infirmier et que tu dis que ce n'est pas normal on te répond que tu n'es pas autorisé à "panser", par contre si ce même guignol se rerouve à devoir se confronter à un ordre je ne suis pas certain qu'il est l'envie ni même l'idée de vouloir tenter l'expérience!
Ceux qui continuent de croire que l'ordre n'existe pas ont une perception de la réalité plus que discutable.Il serait à mon avis plus judicieux de voir comment ne pas avoir à supporter le coût de cette cotisation(déduction d'impôts par exemple) que de continuer à se déchirer entre nous, ce qui n'a pour conséquence que de nous désservir...
concernant Mme Leboeuf, au vu de la réaction des instances politiques actuelle vis à vis du prix de la cotisation et de la réponse de la présidente de l'ordre, je ne suis pas sûr qu'il serait d'accord pour lui donner sa carte UMP..
Je pense que l'ordre infirmier a un potentiel non négligeable et que l'état vient seulement de s'en aperçevoir...Certains politiques ont vu la naissance de l'ordre inf comme un léger levier pour obliger les médecins à revoir leurs positions sur certains sujets(essentiellement lucratif) mais je ne suis pas sûr qu'ils avaient mesurer l'ampleur du malaise infirmier et le fait qu'un ordre pourrait l'exprimer...
Commentaire n°2
posté par
jackson
le 28/04/2009 à 22h20
pas de solutions nous un avons un passé de bonnes soeurs voilà tout le probléme
pour vous montrer que c'est une profession particuliére :les élèves inf qui en bavent ds les services à cause des surveillantes ou "nos" collégues
alors quand une personne veut nous faire payer le droit de bosser moi je dirai qu'elle prenne sa carte chez l'ump
Commentaire n°3
posté par
horri
le 28/04/2009 à 18h06
merci de cette précision et cela représente combien de personnes??
comment et où voyez-vous les solutions pour résoudre les problèmes de notre profession??
Commentaire n°4
posté par
jackson
le 28/04/2009 à 16h39
au fait je ne parle pas pour moi seul une grande majorté de mes collégues au boulot pense comme moi pour informations
Commentaire n°5
posté par
horri
le 28/04/2009 à 09h19
bonjour
Horri, on a bien compris ce que tu penses de l'ordre mais ne parles pas au nom de tous les infirmiers car tu n'as pas de légitimité pour cela.
et c'est bien le problème....personne n'a de légitimité pour l'instant pour parler au nom de tous les infirmiers...les représentations précédentes noyées dans la multiplicité des particularités n'ont eu qu'un seul résultat : la non reconnaissance de nos compétences!!
de plus permets moi de te dire que ta véhémence est un tantinet....comment dire?...extrêmiste?
je ne suis pas sûr que cette attitude soit plus respectable que celle d'éventuel profiteur, qui jusqu'à présent n'ont eu que le tort de vouloir défendre une profession qui est gentiment, actuellement, en état de mort cérébral..une résurrection en tant que profession avec un rôle propre défendu en terme de spécificité et opposable au bien pensant médical et à la "hiérarchie" infirmière serait la bienvenue.
le malheur de l'infirmier c'est qu'il est au centre du combat entre le pouvoir médical et le pouvoir administratif. l'administration a gagné du terrain en transformant les "surveillants" en cadre de santé, qui ne sont ni plus ni moins que la représentation de l'administration au sein du service de soins. Le pouvoir médical quant à lui reste plutôt "minoré" dans la reconnaissance de nos compétences e je ne l'ai pas vraiment vu se joindre aux plaintes des soignants de base ces dernières années....alors peut-être qu'il serait temps de lever notre propre armée....
si quelqu'un à des propositions différentes et non réchauffées tels que les discours habituels "que le corporatisme cest pas bien"(y a qu'à voir le résultat aujourd'hui : baisse du pouvoir d'achat, départ retardé à la retraite avec un montant qui ne cesse de baisser, actes infirmiers effectués par d'autres professionnels sans que quiconq s'émeuve, actes médicaux réalisés par nos soins(chut c'est un secret!) et là on ne voit pas beaucoup de médecin nous soutenir(....imagine que cela se sache, les IDE pourraient avoir l'outrecuidance de réclamer la rémunération de ces responsabilités))..Est-ce que nous on pourrait se permettre de dire qu'on est chez nous et qu'on nous appelle si besoin et UNIQUEMENT si besoin??
la solution passe par la "DECOMPLEXICATION"....y a qu'à voir on est obligé de passer par la création de mots....mes collègues expérimentés appellent cela un NEOLOGISME(vu le sens que j'y met!)
parceque l'image de la jolie infirmière en string sous sa blouse ne me convient pas vraiment vu que je suis plutôt du genre avec pilosité développé (vu mon taux de testostérone c'est plutôt normal)ça risquerait de faire retomber vite fait le fantasme...., je préfèrerais que l'on nous perçoive comme des professionnels avec cerveau et non asservissable...merci pour eux
Commentaire n°6
posté par
jackson
le 27/04/2009 à 22h08
conseil de l'ordre je n'en veux pas comme tous les infirmiers
ton salaire sera de combien leboeuf
tu ressembles à sarko
Commentaire n°7
posté par
horri
le 25/04/2009 à 17h26
bonjour,
je ne comprends pas mme Leboeuf lorsqu'elle dit que la cotisation engage l'ordre.C'est l'inverse puisqu'elle est obligatoire.Il n'y a donc aucune obligation de résultat .Par contre j'adhère totalement à l'idée d'abroger l'ordre qui ne représente actuellement qu'un moyen supplémentaire de ponctionner des personnes dont le seul tort est d'avoir besoin de travailler !
Commentaire n°8
posté par
chamourin
le 25/04/2009 à 12h55
le boeuf vous allez racketter des gens
payer pour faire un travail on aura tout vu
je veux que vous démissionniez c'est du vol
Commentaire n°9
posté par
horri
le 15/04/2009 à 22h48
je me demande si leboeuf cherche quelque chose de particulier avec cette cotisation élevéé nous ne sommes pas des médecins nous ne gagnons pas ce qu'ils gagnent
Commentaire n°10
posté par
horri
le 15/04/2009 à 22h44
le commentaire du haut est déplacé et grossier.
Par contre il vrai que je pense que le montant de la cotisation est exagéré, j ai limpression d avoir été berner (soi disant le montant aurait été de 20 à 30 EUROS) J'estime que lordre commence sur de mauvaises bases, j'aimerais que ces représentants qui nous avaient jurés que la cotisation serait de 30 euros maxi viennent dans les services afin d'expliquer ce retournement de veste!!
Commentaire n°11
posté par
le roy
le 15/04/2009 à 17h17
ce ne sont que des escrocs qui veulent voiture de fonction et autres je vais me faire tirer l'oreille pour payer ces enculés
Commentaire n°12
posté par
horri
le 14/04/2009 à 07h14
Je remercie Jackson pour son intervention et pour son analyse de la situation. Moi même je suis syndiqué (220 euros par an) mais pour défendre notre profession je m'en remets à l'ordre des infirmiers car je connais les limites d'un syndicat. On aura beau glosé sur le montant de la cotisation mais il reste raisonnable face aux enjeux auquels devra faire face l'ordre.
L'art de la critique est facile.
Il faut laisser à tous ceux qui se sont investis dans cette aventure le temps de mettre en oeuvre ce pour quoi ils ont été élus avant d'en tirer une quelconque conclusion.
Concernant l'ordre, je ne partage pas ton point de vue car s'il est vrai que notre héritage à des racines dans la pratique exercée par des nonnes il n'en reste pas moins que certaines personnes ont su faire évoluer notre métier(DE, Décret de compétences, etc...). On ne vit pas dans le monde des bisounours, on peut continuer à n'être que dans la critique du système le seul problème c'est que cela ne fait pas avancer le shmilblick, et je ne vois pas en quoi cela fait évoluer ce même système...afin de t'éclairer sur mon profil, je suis syndiqué à SUD depuis un certain nombre d'années, et malgré leur force de confrontation ils n'ont pu que ralentir la dégradation de nos conditions de travail alors de là à imaginer qu'ils soient en capacité de promouvoir notre profession, il y a un pas qui m'entraînerait dans une dynamique de non-ancrage dans la réalité que je refuse de faire.
Objectivement si tu regardes ce qui se fait dans d'autres pays où il existe un ordre, même s'il persiste des faits plus que discutable, il n'en reste pas moins que le travail en collaboration prend tout son sens au travers du respect "obligatoire" imposé par la puissance de l'ordre.
As-tu lu le Ouest France de ce jour??? As-tu vu comment il décrive la résistance vis à vis de la loi bachelot??, "les médecins ceci, les médecins cela, rejoint par les personnels hospitaliers". Cela fait des mois que nous infirmiers, critiquons ce projet de loi, où t'as vu que l'on était soutenu par les médecins?? Nous n'existons pas en tant qu'interlocuteur, ni en tant que point de vue représentatif!!
tu parles du prix de la cotisation mais es-tu syndiqué?
Je le suis et je paye plus de 100 euros par an...et qu'est-ce que c'est que cotiser à un syndicat sinon payer pour travailler?? Car que fait le syndicat à part protéger les salariés contre telle ou telle application de la loi(et c'est déjà beaucoup!!)?
et bien peut-être qu'avec un ordre cela permet justement d'éviter les petites interprétations locales des lois...
ex : un guignol commence à faire faire des actes infirmiers par des non-infirmiers(ce qui est plutôt monnaie courante) quand tu es juste infirmier et que tu dis que ce n'est pas normal on te répond que tu n'es pas autorisé à "panser", par contre si ce même guignol se rerouve à devoir se confronter à un ordre je ne suis pas certain qu'il est l'envie ni même l'idée de vouloir tenter l'expérience!
Ceux qui continuent de croire que l'ordre n'existe pas ont une perception de la réalité plus que discutable.Il serait à mon avis plus judicieux de voir comment ne pas avoir à supporter le coût de cette cotisation(déduction d'impôts par exemple) que de continuer à se déchirer entre nous, ce qui n'a pour conséquence que de nous désservir...
concernant Mme Leboeuf, au vu de la réaction des instances politiques actuelle vis à vis du prix de la cotisation et de la réponse de la présidente de l'ordre, je ne suis pas sûr qu'il serait d'accord pour lui donner sa carte UMP..
Je pense que l'ordre infirmier a un potentiel non négligeable et que l'état vient seulement de s'en aperçevoir...Certains politiques ont vu la naissance de l'ordre inf comme un léger levier pour obliger les médecins à revoir leurs positions sur certains sujets(essentiellement lucratif) mais je ne suis pas sûr qu'ils avaient mesurer l'ampleur du malaise infirmier et le fait qu'un ordre pourrait l'exprimer...
pour vous montrer que c'est une profession particuliére :les élèves inf qui en bavent ds les services à cause des surveillantes ou "nos" collégues
alors quand une personne veut nous faire payer le droit de bosser moi je dirai qu'elle prenne sa carte chez l'ump
comment et où voyez-vous les solutions pour résoudre les problèmes de notre profession??
Horri, on a bien compris ce que tu penses de l'ordre mais ne parles pas au nom de tous les infirmiers car tu n'as pas de légitimité pour cela.
et c'est bien le problème....personne n'a de légitimité pour l'instant pour parler au nom de tous les infirmiers...les représentations précédentes noyées dans la multiplicité des particularités n'ont eu qu'un seul résultat : la non reconnaissance de nos compétences!!
de plus permets moi de te dire que ta véhémence est un tantinet....comment dire?...extrêmiste?
je ne suis pas sûr que cette attitude soit plus respectable que celle d'éventuel profiteur, qui jusqu'à présent n'ont eu que le tort de vouloir défendre une profession qui est gentiment, actuellement, en état de mort cérébral..une résurrection en tant que profession avec un rôle propre défendu en terme de spécificité et opposable au bien pensant médical et à la "hiérarchie" infirmière serait la bienvenue.
le malheur de l'infirmier c'est qu'il est au centre du combat entre le pouvoir médical et le pouvoir administratif. l'administration a gagné du terrain en transformant les "surveillants" en cadre de santé, qui ne sont ni plus ni moins que la représentation de l'administration au sein du service de soins. Le pouvoir médical quant à lui reste plutôt "minoré" dans la reconnaissance de nos compétences e je ne l'ai pas vraiment vu se joindre aux plaintes des soignants de base ces dernières années....alors peut-être qu'il serait temps de lever notre propre armée....
si quelqu'un à des propositions différentes et non réchauffées tels que les discours habituels "que le corporatisme cest pas bien"(y a qu'à voir le résultat aujourd'hui : baisse du pouvoir d'achat, départ retardé à la retraite avec un montant qui ne cesse de baisser, actes infirmiers effectués par d'autres professionnels sans que quiconq s'émeuve, actes médicaux réalisés par nos soins(chut c'est un secret!) et là on ne voit pas beaucoup de médecin nous soutenir(....imagine que cela se sache, les IDE pourraient avoir l'outrecuidance de réclamer la rémunération de ces responsabilités))..Est-ce que nous on pourrait se permettre de dire qu'on est chez nous et qu'on nous appelle si besoin et UNIQUEMENT si besoin??
la solution passe par la "DECOMPLEXICATION"....y a qu'à voir on est obligé de passer par la création de mots....mes collègues expérimentés appellent cela un NEOLOGISME(vu le sens que j'y met!)
parceque l'image de la jolie infirmière en string sous sa blouse ne me convient pas vraiment vu que je suis plutôt du genre avec pilosité développé (vu mon taux de testostérone c'est plutôt normal)ça risquerait de faire retomber vite fait le fantasme...., je préfèrerais que l'on nous perçoive comme des professionnels avec cerveau et non asservissable...merci pour eux
ton salaire sera de combien leboeuf
tu ressembles à sarko
je ne comprends pas mme Leboeuf lorsqu'elle dit que la cotisation engage l'ordre.C'est l'inverse puisqu'elle est obligatoire.Il n'y a donc aucune obligation de résultat .Par contre j'adhère totalement à l'idée d'abroger l'ordre qui ne représente actuellement qu'un moyen supplémentaire de ponctionner des personnes dont le seul tort est d'avoir besoin de travailler !
payer pour faire un travail on aura tout vu
je veux que vous démissionniez c'est du vol
Par contre il vrai que je pense que le montant de la cotisation est exagéré, j ai limpression d avoir été berner (soi disant le montant aurait été de 20 à 30 EUROS) J'estime que lordre commence sur de mauvaises bases, j'aimerais que ces représentants qui nous avaient jurés que la cotisation serait de 30 euros maxi viennent dans les services afin d'expliquer ce retournement de veste!!